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L'application Android
L'application reprend les mêmes écrans et le même vocabulaire que le site. Elle sait fonctionner de deux façons : reliée à votre organisation en ligne, ou entièrement sur le téléphone, sans compte et sans serveur — c'est la formule gratuite.
Dans cette partie
1. Installer l'application
L'application n'est pas encore publiée sur le Google Play Store. Elle s'installe
donc à partir d'un fichier .apk que vous téléchargez sur ce site :
page de téléchargement. Ouvrez-la depuis le téléphone
sur lequel vous voulez installer l'application, la version et l'empreinte du fichier y sont
affichées.
À la première installation d'un fichier téléchargé, Android demande l'autorisation d'installer des applications provenant de cette source. C'est une autorisation par application — vous l'accordez à votre navigateur, pas à Planigroup — et vous pouvez la retirer juste après l'installation.
Enfin, une conséquence de ne pas passer par le Play Store : c'est l'application qui vous annonce ses mises à jour. Quand une nouvelle version est publiée, un bandeau apparaît en haut de l'écran et vous ramène à la page de téléchargement. Rien ne s'installe tout seul, et rien ne vous est imposé — sauf, très exceptionnellement, si une version devient incompatible avec le serveur, auquel cas l'application vous le dit clairement au lieu de tomber en panne sans explication.
2. Le premier lancement
Deux questions vous sont posées, dans cet ordre, et une seule engage vraiment quelque chose.
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Les notifications. L'application demande l'autorisation de vous notifier. Elle s'en sert pour vous prévenir qu'un gestionnaire a modifié votre planning, et à l'approche d'une échéance d'habilitation. Un refus n'empêche rien d'autre de fonctionner, et l'autorisation se donne plus tard dans les réglages du téléphone.
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Le mode de fonctionnement. C'est la vraie question.
En ligne relie l'application à votre organisation : vous retrouvez vos plannings, votre équipe et vos habilitations, exactement comme sur le site, et tout ce que vous modifiez est partagé. Il vous suffit de votre compte — l'application sait où joindre Planigroup, il n'y a aucune adresse de serveur à saisir.
Local (hors-ligne) fait tourner l'application seule sur le téléphone. Rien ne part sur un serveur, rien n'est partagé, et c'est gratuit — dans la limite d'un planning et de cinq personnes.
Ce choix n'est pas définitif. Un espace local peut être basculé vers un compte en ligne plus tard, avec ses données, depuis Passer en ligne.
3. Le mode local : la formule gratuite
En mode local, l'application crée un planning vide nommé « Mon planning » et vous laisse devant une grille sans personne. C'est normal : la grille se remplit toute seule une fois l'équipe ajoutée, puisque chaque journée se déduit du cycle de la personne.
Le tiroir de navigation réunit tout ce que l'application sait faire. En haut, ce que l'on consulte tous les jours — Planning, Habilitations, Compteur, Équipe, Messagerie, Aide. En dessous, ce que l'on règle une fois — les habilitations suivies sur ce planning, les cycles de travail, les types de journée. Tout en bas, ce qui est propre au mode local : la sauvegarde, le passage en ligne et la remise à zéro.
Les limites de la formule gratuite : un seul planning et cinq personnes. Au-delà, l'application refuse la création et l'indique clairement. Les données vivent sur le téléphone : si vous le perdez sans avoir fait de sauvegarde, elles sont perdues avec lui.
4. Constituer son équipe
L'écran Équipe est le point de départ. Chaque personne y est décrite par quatre informations, dont deux seulement sont obligatoires.
Son nom. Le seul champ vraiment requis.
Son groupe, facultatif. C'est ce qui sépare visuellement les équipes dans la grille. Un nom court suffit : Jour, Nuit, Atelier.
Son cycle, c'est-à-dire son rythme de travail. Le 2/2/3 est proposé par défaut.
Sa date de début de cycle. C'est le champ le plus important de l'écran, et celui qu'on néglige le plus — voir ci-dessous.
Pourquoi la date de début décide de tout
Un cycle est une suite de journées qui recommence indéfiniment : le 2/2/3 en compte quatorze. La date de début dit à quel endroit du cycle la personne se trouve à cette date-là. Tout le reste s'en déduit, dans le passé comme dans l'avenir.
Deux personnes sur le même cycle mais avec des dates de début décalées ne travaillent donc pas les mêmes jours. C'est exactement ce qui permet à une équipe de tenir le poste pendant que l'autre se repose.
Pour changer le rythme de quelqu'un en cours d'année, on n'écrase pas son cycle : on ajoute un segment à partir d'une date. Ce qui précède cette date n'est pas touché. La fiche de la personne liste ses segments successifs.
5. Lire et modifier le planning
La grille croise les personnes et les jours du mois. Chaque case porte l'abréviation du type de journée — T pour travail, R pour repos — et sa couleur. Les flèches en haut changent de mois ; le bouton de droite exporte le mois affiché en PDF.
Un appui sur une case ouvre la journée. On y change le type de journée, on y ajoute des heures supplémentaires, et on y laisse une note.
Dès qu'une journée est modifiée à la main, elle est figée : elle ne suit plus le cycle. C'est voulu — sinon un changement de cycle effacerait vos congés saisis. Pour rendre la journée au calcul automatique, rouvrez-la et réinitialisez-la.
Un appui sur le nom d'une personne, à gauche, ouvre sa page personnelle : son mois à elle, en grand, avec ses habilitations en dessous. C'est la vue que consulte un agent qui veut simplement savoir quand il travaille.
6. Suivre les habilitations
Une habilitation est une qualification valable un certain temps, ou permanente. L'objectif du suivi est simple : ne plus découvrir une échéance le jour où elle est passée.
Le fonctionnement se fait en deux temps, et c'est la seule subtilité à comprendre.
On crée l'habilitation une fois, dans le catalogue de l'organisation : son nom, sa durée de validité en mois, éventuellement une image. Une durée vide signifie « permanente ».
On active ensuite, planning par planning, celles qui concernent l'équipe. Inutile d'afficher partout ce qui ne concerne qu'un site.
La rubrique Habilitations du tiroir affiche alors un tableau qui croise les personnes et les habilitations. Chaque case porte la date d'échéance et le temps restant, et sa couleur donne l'état d'un coup d'œil. Un appui sur une case saisit ou corrige la date d'obtention — l'échéance, elle, est calculée.
Le champ de date accepte la saisie au clavier autant que le calendrier : le petit bouton en haut à droite du sélecteur bascule entre les deux.
7. Sauvegarder, restaurer, repartir de zéro
En mode local, les données ne vivent que sur ce téléphone. Aucun serveur ne les conserve, donc la sauvegarde n'est pas une précaution facultative.
Sauvegarde locale produit un fichier .json unique contenant tout :
l'équipe, les cycles, les types de journée, les habilitations et leurs dates. Vous le rangez
où vous voulez — votre espace de stockage en ligne, un ordinateur — et il se réimporte sur
ce téléphone comme sur un autre.
La restauration et la réinitialisation remplacent l'intégralité des données de l'appareil. Faites une sauvegarde avant, pas après : ces deux gestes sont sans retour.
8. Passer en ligne
Le mode local convient à une petite équipe suivie par une seule personne. Dès qu'il faut dépasser cinq personnes, tenir plusieurs plannings, ou simplement que plusieurs personnes consultent et modifient les mêmes données, il faut un compte en ligne.
L'entrée Passer en ligne du tiroir sert exactement à ça : elle transporte l'espace local existant vers une organisation en ligne, sans ressaisie.
Ce chapitre n'est pas encore illustré. Le parcours de migration et les écrans du mode en ligne — connexion, double authentification, plannings multiples, rôles — seront ajoutés dès que les captures correspondantes seront disponibles.
Pour comparer ce que couvre chaque formule, voyez la page Offres.
